Bruxelles, Lahore : Les ingrédients de la bombe terroriste

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À la lecture du Figaro du 26 de ce mois, on apprend que l’explosif préféré des islamistes, dit TATP, acronyme du «triperoxyde de triacétone», plus communément appelé «péroxyde d’acétone» pouvait être fabriqué aisément : la recette, à base d’eau oxygénée, étant gracieusement livrée sur Internet, et tous les ingrédients achetables dans toute bonne pharmacie ou droguerie.

Plus édifiant encore, nos terroristes surnomment cette matière essentielle pour semer le malheur et l’effroi du sobriquet affectueux de «mère de Satan»…

Au-delà de l’intérêt de constater que nos monstres haineux, créatures hybrides d’Orient conçues dans les incubateurs de l’Occident qui se hait, ne détestent pas la démonologie tout en invoquant l’omnipotence de Dieu, l’allégorie est saisissante.

Qui donc a engendré psychologiquement et politiquement cette mère de Satan que l’on peut se procurer dans les supermarchés de tous les quartiers ?

Étrange que la plupart des gens connaissent la réponse et que pourtant peu d’audacieux osent la nommer aussi librement que la matière première à base d’acétone, tant la vérité est encore plus explosive.

Je m’en vais donc livrer ci-après la recette mortelle dont les produits de malheur nous ont été fournis sans être commandés.

Le nom du premier ingrédient, d’origine exotique, indispensable à la production du malheur diabolique nous a été livré franco de port par un grand intellectuel algérien: Boualem Sansal, qui dans un article au titre évocateur : «nommer l’ennemi, nommer le mal, parler haut et clair» (le Monde 27 mars) a le courage lumineux de désigner le Mal : «si les autorités manquent de mots, je peux leur prêter les miens : l’islam radical, l’islam modéré, comme son appoint. Le salafisme, l’Arabie, le Qatar, les dictatures arabes malfaisantes.»

Mais cette matière première étrangère inflammable aurait manqué de souffle si l’Occident honteux n’avait pas fourni gratuitement les clés du laboratoire, et la collaboration empressée de tous ses savants fous.

Si Boualem Sansal a la bravoure inouïe d’écrire ce qu’il écrit, ayons, quant à nous, le courage élémentaire, dans la fraternité solidaire avec lui, de dire que l’immigration massive, imposée et irrésistible aura été le lit où a été conçue la mère de Satan.

Négation de nos racines, le communiqué oubliait de nommer spécifiquement la communauté chrétienne visée par l’attentat en ce jour de Pâques

Osons encore affirmer que toute tentative d’intégration de cette immigration a été sabotée par l’enseignement à cette population étrangère innocente de la détestation de la France, de son histoire et de sa population forcement xénophobe. Il s’est agi d’un enseignement systématique, quotidien et obligatoire. Le pendant symétrique de cette xénophilie pathologique a consisté dans la dilection pathogène de l’altérité. La semaine passée nous fournit sa ration de matières premières intellectuelles de la mère de Satan. Comme je le dénonçais dans ma dernière chronique, le gouvernement a diffusé des clips censés nous unir contre la haine raciste. Il a simplement oublié au passage de nous prévenir contre la haine de l’Occident et des occidentaux. Pendant ce temps, on massacrait des blancs sur et sous la terre belge. Samedi, le même gouvernement et son chef suprême présentaient au Pakistan leurs condoléances pour les hommes, les femmes, et surtout les enfants qui étaient assassinés dans les rues de Lahore. Dans la logique inconsciente de la négation de nos racines, le communiqué oubliait de nommer spécifiquement la communauté chrétienne visée par l’attentat en ce jour de Pâques.

Sur la route de la dénonciation du calvaire présent, ne nous arrêtons pas à mi-chemin de la croix. Le pape lui-même, pour ne pas «jeter de l’huile sur le feu» selon Jean-Marie Guesnois (le Figaro du 28 mars) s’est abstenu, vieille antienne dhimmie des églises d’Orient qui n’aura qu’aggravé leur destin, de nommer les chrétiens crucifiés dans son homélie dominicale. N’étant pas tenu de croire à l’infaillibilité papale, il m’est loisible mais pénible de constater que lui aussi aura préféré réserver ses larmes seulement pour les migrants.

Sans espérer l’omniscience du successeur de Pierre pour les choses terrestres, il lui était possible de prendre connaissance des avertissements de notre ministre de l’intérieur sur les dangers de l’arrivée massive des migrants d’Islam sur le sol du vieux continent : Bernard Cazeneuve dans un courrier adressé dès le 28 décembre au vice-président de la Commission révélait avec angoisse que «selon plusieurs services de renseignements européens, des milliers de passeports vierges volés par Daech en Syrie et en Irak, voire en Libye, pourraient être utilisés par des terroristes camouflés en réfugiés pour rejoindre l’Europe» le locataire pourtant placide de la place Beauvau prévenait en outre que «ces vrais faux passeports syriens sont très difficiles à détecter», avant d’ajouter : «volés vierges lors du conflit, ils ont été personnalisés, parfois avec des moyens d’impression très performants, probablement détournés eux aussi ou fournis par des pays sympathisants, au point qu’il est malaisé de distinguer les passeports délivrés légalement par la Syrie et l’Irak de ceux qui ont été détournés par Daech.» (Article de Nicolas Barotte, correspondant à Berlin, le Figaro du 24 mars).

Le sort des enfants d’Europe devraient-ils être sacrifié sur l’autel de la préférence pour l’Autre, lorsque l’on sait l’égoïsme de certains pays islamiques richissimes envers leurs frères de foi et de culture ?

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On sait que Chesterton considérait le gauchisme comme un avatar «des idées chrétiennes devenues folles». On pardonnera avec miséricorde à un Juif, attaché à Jésus plus qu’à Saül de Tarse, de se demander avec inquiétude si avec François, le Vatican n’est pas en train de devenir post-chrétien. Dès lors, comment reprocher à notre François de France d’oublier ces chrétiens ?

Allons plus loin encore dans l’analyse du terreau intellectuel putréfié sur lequel a poussé notre mère de Satan.

On sait que dans la théologie philosophique pascalienne : «qui veut faire l’ange, fait la bête».

Le fameux laxisme pénal est le fils en extrême gauche ligne de cet angélisme qui n’a rien de bon et tout de la posture esthétique. Nos anges de pacotille ne font plus la bête, mais les bébêtes.

Les meilleurs sont touchés. Ainsi cette semaine, Bruno Le Roux, qui incarne ce qui se fait de moins mauvais et de plus réaliste au parti socialiste, a rejeté l’idée d’infliger aux fils de la mère de Satan une peine de prison réellement perpétuelle. Délaissant toute objection juridique, au demeurant discutable, notre député a préféré la morale : «ce serait les condamner à une mort lente»

Je rappellerai que l’un des arguments de vente des partisans de l’abolition de la peine de mort, consistait à juste titre à faire remarquer que la peine de prison perpétuelle était plus dissuasive. Il ne fallut pas beaucoup de temps pour que les faux abolitionnistes mais authentiques ennemis de l’incarcération s’en prennent à l’effectivité de la peine perpétuelle.

Ainsi, il serait défendu dans ce combat à mort d’ôter la vie de l’ennemi comme de la faire durer…

Mais surtout, sur le terrain moral choisi par nos anges zélés, y a-t-il lieu à la moindre miséricorde pour ceux qui placent la mère de Satan dans le métro de Bruxelles ou près des balançoires des petits chrétiens de Lahore ?

Qu’on permette à la fin au juif mécréant de rappeler le talmud à tous les faux gentils : «celui qui donne sa pitié au méchant, fait tort au juste.»

Tandis que les faux anges continuent de faire la Bête, la mère de Satan va à son train d’enfer.

Pitié pour les justes.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Gilles-William Goldnadel. Publié avec l’aimable autorisation du Figaro Vox

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