Le traitement médiatique et politique ignoble subi par Israël

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Israël, le pays juif, est plus que jamais traité dans les grands médias et par nombre de dirigeants politiques du monde occidental comme un pays entièrement à part bien davantage que comme un pays à part entière, et, de fait, comme le  « Juif parmi les Etats », selon l’expression d’Alan Dershowitz, que je cite plus loin dans ces pages.

Le traitement médiatique et politique subi par Israël depuis des décennies est un traitement honteux, ignoble, monstrueux, et ce traitement s’aggrave. C’est un traitement porteur d’impostures qui doivent être dénoncées sans attendre, reconduites vers l’infamie dont elles n’auraient jamais du sortir.

C’est un traitement qui, parce qu’il est honteux, ignoble, monstrueux, porteur d’impostures criminogènes, contamine tout ce qu’il touche, et la contamination se fait de plus en plus préoccupante.

C’est un traitement qui prétend défendre ceux qu’on appelle « Palestiniens », mais ne les défend en rien et les condamne au contraire toujours plus à une vie de violence et de destruction qui ne peut laisser derrière elle que des morts et des ruines.

C’est un traitement qui s’en prend à Israël et aux Juifs en Israël, et qui conduit à s’en prendre aux Juifs partout sur terre, mais qui entérine aussi le rôle sinistre dans lequel ceux qu’on appelle « Palestiniens » se trouvent enfermés, par les factions « palestiniennes », et qui entraîne toujours plus le viol des valeurs les plus essentielles de la Civilisation.

 

En écrivant, j’ai voulu expliquer : parce que dans une atmosphère saturée toujours davantage par ce viol, il faut expliquer.

J’ai voulu aussi dénoncer, précisément. Parce que ce qui doit être dénoncé doit l’être.

J’ai voulu me placer au service de la vérité et de l’éthique, parce que je pense qu’il existe de la vérité séparable du mensonge et de l’éthique à même de permettre de distinguer le bien et le mal, et parce que je veux rester persuadé que la vérité et l’éthique finiront par triompher.

J’ai écrit en parlant de ce qui m’a conduit à penser qu’il existe de la vérité séparable du mensonge et de l’éthique à même de permettre de distinguer le bien et le mal, et en parlant aussi de ce qui m’a mené à me placer au service de la vérité et de l’éthique.

Je l’ai fait sur un mode personnel, bien plus personnel que dans mes autres livres.

Que sept décennies après Auschwitz, nous en soyons là où nous en sommes en Europe et ailleurs dans le monde occidental peut aisément donner la nausée, et me donne personnellement la nausée.

Cela me semble aussi effroyablement significatif.

© Guy Millière

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