Les Palestiniens ont choisi un Etat dont ils ne peuvent prononcer le nom

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Les arabes vivant en Israël et ailleurs ne peuvent prononcer le nom qu’ils ont choisi pour leur futur état : “Palestine”.

La député israélienne Anat Berko (Likoud) a amorcé une crise internationale quand à la Knesset elle a affirmé que les arabes ne peuvent prononcer le son P, donc le mot Palestine.

Plutôt amusant, cet épisode de la Knesset rapporté par David Israel dans The Jewish Press.

L’alphabet arabe comprend une variété de jolis sons qui sont articulés par des zones de la bouche et de la gorge que les langues européennes n’ont pas explorées. Mais l’arabe n’a pas de son “P” et les arabes en majorité ont du mal à prononcer les mots comportant la lettre P, optant habituellement à la place pour la lettre B qui est aussi une bilabiale.

Voilà pourquoi la député Berko a fait remarquer qu’il est plutôt gênant que des leaders nationaux aient choisi comme nom de leur nouvelle nation et pays, un mot qu’ils ne peuvent prononcer — Palestine.

Ce nom a été initialement choisi par les romains qui voulaient éradiquer toute trace de l’histoire juive sur cette terre, fous de rage de la raclée qu’ils avaient pris avec ces satanés rebelles en 132-35 av J.C. Alors ils ont choisi le nom de Palestine, une déformation latine de Eretz Plishtim, calqué sur le nom d’envahisseurs qui avaient eux-mêmes disparu 600 ans plus tôt.

http://www.dreuz.info/2016/02/13/les-palestiniens-ont-choisi-un-etat-dont-ils-ne-peuvent-prononcer-le-nom/

Si bien que les arabes ne peuvent prononcer le nom de Palestine – en arabe cela donne le son « Falastine ».

Il y a beaucoup d’autres déformations arabes de noms européens comme Napoli (Naples), le nom d’une cité romaine de Samarie, qu’ils ont appelée Nablus (Naplouse en français), qui est aussi connu comme Shechem dans la tradition biblique.

Le folklore israélien s’amuse des mots que les arabes ne peuvent prononcer et les tourne en dérision, comme le groupe pro-arabe Beace Now (Peace now – la paix maintenant), et les gadgets de la maison faits en Blastic.

Apparemment, Anat Berko a mis les nerfs à vif de toute l’aile politique de la gauche qui s’est mis à l’invectiver, la qualifiant de raciste (racisme grammatical — ça existe ?), et l’accusant d’incitation (à quoi ? Brobre brononciation ?) Plusieurs députés arabes de gauche ont de rage quitté la séance (Ils ont toujours un ‘accès’ de colère prévu pour eux quelque part dans le hall).

La revue Foreign Policy, ce bastion du journalisme haut de gamme, a titré : Une juriste israélienne : «Il ne peut y avoir de Palestine, parce que l’arabe n’a pas de P».

 

La meilleure raillerie de Berko, mercredi, fut sa question : “Pouvez-vous imaginer que le mouvement de libération sioniste s’appelle «Zionism» si la lettre Z n’existait pas en Hébreu ?” (En fait le nom hébreu est “Tziyonout,” et la lettre est “Tzadik,” et le Z existe en hébreu, c’est « zaïn », mais vous avez compris)

Drapeau de la Palestine dans le Larousse de 1939
Drapeau de la Palestine dans le Larousse de 1939

Berko a fait magistralement la démonstration du manque d’authenticité du mythe palestinien, fabriqué de toutes pièces par les politiciens arabes pour tenter de s’opposer au retour des juifs en Eretz Israël.

Golda Meir faisait remarquer qu’elle aussi avait été une palestinienne à un moment donné, car le mandat britannique de 1918-48 s’appelait Palestina-E.I., les dernières lettres étant l’abréviation de Eretz Israël.

Et pour finir, le plus important et le plus drôle à propos des arabes d’Eretz Israël utilisant le nom Palestine et Palestiniens :

Le nom Plishtim, la source du nom repris par les Romains pour la Judée occupée, est un mot hébreu dont la racine est P.L.Sh., comme Polshim-Invaders, les envahisseurs de Pologne. Les Plishtim (Philistins) n’étaient pas des sémites, mais des tribus helléniques ayant vogué sur la mer Egée jusqu’à Canaan pour s’installer le long des côtes entre Gaza et Ashdod.

Si bien que les arabes d’Eretz Israël ont pris le nom “d’envahisseurs” pour décrire leurs droits sur une terre confisquée par les romains aux juifs.

Maintenant vous savez vraiment tout sur le Mouvement de « libération balestinien ».

 

Que la Baix soit sur vous.

La séquence du ‘P’ du discours de MK Dr. Berko:

Le discours complet à la Knesset :

Députée Anat Berko. Photo Credit: Screenshot

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Nancy Verdier

Affiche : 4 Comments
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  1. 'Ami Artsi dit :

    L’ennui est que ce que l’on peut nous reprocher est que le « j » n’existe pas en hébreu (sauf en hébreu moderne avec l’apostrophe et le gimel)… Alors on nous rétorquera « Jérusalem est votre capitale alors qu’il n’existe pas de « j » dans votre alphabet » ou encore « vous vous dites Juifs mais le « j » n’existe pas dans votre alphabet ! », je sais bien que nous pourrons leur répondre le véritable nom d’origine est « Yeroushalaïm », et « Yéhoudi » les mots avec le « j » sont une déformation greco-latine, mais ils peuvent aussi rétorquer « Le vrai nom, c’est « Falastine » et non pas « Palestine » ni « Pelishtim », ces mots sont une déformation latine puis hébraïque »…

    Ne sortons donc pas cet argument. Nous avons des tonnes et des tonnes d’arguments valides, celui-là ne l’est absolument pas et ressemble surtout à une sorte de piège ! Utilisons un de nos arguments solides et valables, on en a un paquet !

  2. 'Ami Artsi dit :

    Désolé, le mot « Pelishtin » existe depuis le Tanakh. Les Arabes ne peuvent donc justement pas prétendre que c’est une invention récente, mais « Palestinim », si !

    Mais je rappelle qu’en hébreu, le « p » (pé) et le f (fé), sont la même lettre et que seul une pekouda (un point) en dedans marque la différence de prononciation.

  3. Mustapha dit :

    On attise le feu…
    No comment !

  4. 'Ami Artsi dit :

    Non, Mustapha… Le feu antisémite (et en l’occurrence musulman) s’auto-alimente !

    C’est bien là le problème : ils se trouvent toujours de nouveaux prétextes pour haïr et assassiner !

    Il ne sont jamais rassasiés par toute cette haine, toute cette violence, tous ces meurtres. Il leur en faut toujours plus.

    Mais nous vivons encore, et nous vivrons toujours. Le peuple d’Israël est de retour sur sa terre et il est là pour rester éternellement.

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